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Une fille regarde des photos exposées dans un stand d'information dans un camp pour personnes déplacées, hébergeant près de 300 000 réfugiés nigérians et déplacés internes par Boko Haram, lors des célébrations de la Journée mondiale de l'aide humanitaire, à Diffa, Niger, le 17 août 2016, avant les célébrations de la Journée mondiale de l'aide humanitaire le 19 août. / AFP PHOTO / BOUREIMA HAMA

Diffa, levée du délai limite pour les combattants de Boko Haram candidats à la repentance

Les autorités de la région de Diffa ont prolongé le jeudi 06 janvier 2018, de manière indéterminée le délai de "repentance" accordé aux combattants nigériens de Boko Haram pour se rendre, selonune dépêche de l’Agence France Presse (AFP).

Cette décision a été prise « à la demande des leaders d’opinion », notamment des chefs religieux et des chefs traditionnels de Diffa, a révélé le gouverneur de Diffa,Mahamadou Laouali Dan Dano.

Le délai initial qui leur avait été accordé a expiré le 31 décembre 2017.
Deux (2) jours après le Dead line, une femme enceinte, deux (2) enfants et un(1) homme se sont rendus aux autorités régionales de Diffa, selon une source du Studio Kalangou. Ils viendraient d’un village frontalier, à cheval entre le Nigeria et le Niger non loin de Bosso (Région de Diffa).  

Avec la relance du processus, selon le gouverneur de Diffa, c’est une façon d’encourager les personnes concernées « à saisir cette opportunité »

D’ores et déjà, un camp a été érigé à Goudoumaria, à environ 190 km de la ville de Diffa pour accueillir les repentis. Selon le Gouverneur, un an après l’appel de « repentance », 177 jeunes se sont rendus et y sont internés dans le camp.   

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