COVID-19 : Tous ensemble face au virus

Articles

Les forces armées nigériennes mènent un mouvement de convoi, un engagement de chef clé et un exercice d'embuscade pendant Flintlock 18 au Niger, en Afrique, le 15 avril 2018. Photo de l'armée américaine par le sergent. Jeremiah Runser. / Source :flickr.com

Situation sécuritaire à Gabi

L’insécurité, dans la région de Maradi est devenue une situation très inquiétante. Du vol de bétail au kidnapping des personnes, cette situation est celle qui prévaut dans la commune de Gabi. Elle demeure une préoccupation du gouvernement. C’est dans ce sens que le président de la République, Mohamed Bazoum a effectué une visite de travail dans la région le 1er août dernier.

Quelques semaines après cette visite, le gouverneur de la région a présidé le jeudi 2 septembre une réunion du conseil régional de sécurité. Ce conseil a pour but de faire un bilan de la situation sécuritaire de la région.

Dans un article de l’agence nigérienne de presse disponible ici le gouverneur de la région a déclaré « nous avons constaté que cette visite du président de la République et le renforcement des moyens ont produit un résultat positif puisque le vol de bétail a pratiquement cessé aujourd’hui », il a aussi ajouté que le mode opératoire a changé et s’est transformé en kidnapping.

La région de Maradi n’est pas la seule région du Niger à être touchée par l’insécurité. Diffa est attaqué par les éléments de Boko Haram, la région de Tillabéri par des bandits armés non identifiés ou encore la région de Tahoua. Face à toute cette insécurité il y a lieu de changer de stratégies de lutte.

C’est ce qu’estime Salifou Nouhou Jangorzo enseignant chercheur à l’université de Maradi. Selon lui, il faut complétement changer d’approche « comme j’ai l’habitude de le dire cette guerre, ce n’est pas la force régulière qui va l’amener à terme, non, on a des tactiques, on a des bases, on a des principes, mais on est face à des gens qui n’ont aucun principe, donc il faut utiliser les mêmes moyens si on veut y mettre fin ».

Interview de Nouhou Jangorzo enseignant chercheur à l’université de Maradi


Zeinabou Abdou Saidou

Pour en savoir plus sur nos activités
M'inscrire à la newsletter