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Le ministre de la santé publique du Niger, Dr Idi Illiassou Mainassara, lors de la visite des 3 Centres de CSI de Gari Kaka, Chadakori et Dan Dadji Makaou dans le département de Guidan Roumji, région de Maradi. Source : compte twitter du ministre de la santé

"De là où nous venons, nous fréquentons aucun centre de santé"

Le 07 septembre, le ministre de la santé publique de la Population et des Affaires Sociales, Dr. Idi Illiassou Mainassara a réceptionné trois (3) centres de santé intégrés (CSI) construits par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNCHR) au Niger.

Ces CSI sont situés dans les villages de Garin Kaka, Chadakori et Dan Dadji Makaou, département de Guidan Roumji. Ces centres de santé accroissent ainsi les capacités d’accueil et de prise en charge dans ces villages qui accueillent par ailleurs des réfugiés nigérians.

Les femmes refugiées nigérianes déclarent que c’est au Niger qu’elles ont commencé à fréquenter un centre de santé pour les consultations prénatales, l’accouchement et la prise en charge des autres pathologies comme le paludisme.

« Nous n’avons jamais accouché à l’hôpital, nous sommes contentes d’en avoir maintenant, cela nous facilitera les choses » a confié une refugiée rencontrée par Studio Kalangou. Avant dit-elle, il arrive qu’une femme fasse une semaine de travail en attente de la délivrance, « maintenant dès que tu viens, tu accouches ». Aussi, « les seules vaccinations qu’on avait étaient celles qu’on venait faire aux enfants à la maison, maintenant que nous sommes venus au Niger, nous faisons nos consultations prénatales et nous faisons vacciner nos enfants ».

Une autre femme, se dit très contente grâce à la création de ce centre de santé. « Nous pouvons enfin aller nous faire soigner » a-t-elle déclaré au Studio Kalangou.

« De là où nous venons, nous fréquentons aucun centre de santé, mais maintenant que nous sommes au Niger, nous y allons » et nous sommes prises en charge et cela «  nous a soulagé de beaucoup de maladies ». Mère de quatre enfants, elle est un témoin des soins administrés aux patients dont ses enfants. « Il y a quelques jours j’ai amené » un de mes enfants ayant reçu « six piqûres en trois jours et gratuitement; juste après ça, elle est guérie » a-t-elle confié.

Le micro trottoir


Faride BOUREIMA.

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