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Le Réalisateur Aladin Maiga en tournage/ Profil facebook

Impossible n’est pas le vocable du jeune réalisateur nigérien Abdoul Rachid Sanda

Etudiant à la faculté des arts, culture et de communication à l’université de Niamey, Abdoul Rachid Sanda dit Aladin Maiga est un jeune nigérien passionné du cinéma. Il a son actif une série dont chronique d’une famille et des films de courts métrages.

En 2017, il réalisa un film traitant du complexe d'Œdipe, développé par le philosophe Sigmund Freud. Il le défini comme un désir inconscient d'entretenir un rapport sexuel avec le parent du sexe opposé et celui d'éliminer le parent rival du même sexe. Epris d’une mère est le nom de ce film explique Abdoul Rachid Sanda : « je voulais traiter du complexe d'Œdipe aggravé, ça arrive rarement mais ça arrive, les gens ne prennent pas compte, ils ne se disent jamais que c’est une maladie mentale. »

Vue la thématique choisie, le film ne peut être qu’exploitable au niveau international et même lors de sa sortie ce n’est que pour les festivals. Ce film a remporté deux prix en 2018 dont le prix pour la meilleure fiction au festival de Lomé et au Clap ivoire le prix de la meilleure histoire poursuit le jeune réalisateur.

Abdoul Rachid Sanda s’est lancé dans un nouvel challenge avec son nouveau court métrage intitulé La chambre 318 a-t-il confié au studio kalangou. Cette fois le jeune réalisateur avait envie de sortir de sa zone de confort et essayer un triller ajoute ce dernier : « C’est vraiment un challenge de créer un film qui se passe dans une chambre avec quatre comédiens, comment tenir le public et essayer de voir aussi comment résoudre un meurtre avec trois personnes qui sont toutes présumées coupables. ».

Le choix des courts métrages est justifié pour pallier au manque de ressources financières pour réaliser de longs métrage explique Abdoul Rachid Sanda.

En somme, Abdoul Rachid Sanda se définit comme un optimiste. Le mot impossible n’est pas dans son vocabulaire. C’est impossible seulement quand tu n’as pas d’idées. L’argent ne doit pas constituer un frein pour la production conclut le jeune réalisateur nigérien.

Interview de Aladin Maiga


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