La liberté de la presse dans un contexte de transition militaire au Niger : comment consolider les acquis ?
Les invités au forum du jour.

La liberté de la presse dans un contexte de transition militaire au Niger : comment consolider les acquis ?

Selon les nations unies, en 2024, la Journée mondiale de la liberté de la presse sera consacrée à l’importance du journalisme et de la liberté d’expression dans le contexte de la crise environnementale mondiale actuelle.

La Journée mondiale de la liberté de presse a été instaurée par l’Assemblée générale des Nations Unies en décembre 1993 après la tenue du Séminaire pour le développement d’une presse africaine indépendante et pluraliste.

Ce séminaire s’est déroulé à Windhoek (Namibie) en 1991, et a conduit à l’adoption de la Déclaration de Windhoek sur la promotion de médias indépendants et pluralistes.

La Déclaration de Windhoek exigeait l’établissement, le maintien et la promotion d’une presse pluraliste, libre et indépendante et mettait l’accent sur l’importance d’une presse libre pour le développement et la préservation de la démocratie au sein d’un État, ainsi que pour le développement économique. La Journée mondiale de la liberté de la presse est célébrée le 3 mai de chaque année, date à laquelle la Déclaration de Windhoek a été adoptée.

Dans ce forum, Moctar Hamadou et ses invités, vont chercher à comprendre, à travers des réflexions, des explications et des analyses, la situation actuelle de la liberté de la presse au Niger, les difficultés et les avancées enregistrées en la matière.

Les invités :

  • Hassane Soumana, président l’Observatoire Nigérien Indépendant des Medias pour l’Ethique et la Déontologie (ONIMED-Niger)
  • Moudi Moussa, Secrétaire Général du syndicat national des agents de l’information et de la communication (SYNATIC)
  • Le Réseau des Radios et Télévisions Indépendantes du Niger (R /RTIN), invité n’a pas envoyé de représentant.